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 D'Jobri

 

Né au « Cras Culot » (quartier de Baume) en 1885, D'Jobri aurait donc eu 125 ans en 2010.
En associant la première syllabe de son prénom et la première aussi de son nom, Joseph Brismet (1885-1969) s’est créé un pseudonyme: « D'Jobri », qui allait atteindre dans le Centre une popularité inégalée, qui devait même irradier sur la toute la Wallonie !

Mais qui était D'Jobri ?

C’était avant tout un grand interprète de la chanson, mais aussi un acteur et diseur de talent, trouvant des partenaires à sa mesure au sein de sa propre maison avec Laure (D'Jobrète), son épouse et Gilberte et Mariette (Djobrinète), ses deux filles aînées. Il est l'auteur de nombreux monologues, sketches et paroles de chansons.

Par ailleurs, profondément impliqué au coeur de la vie locale, il fut également cafetier, tenancier du Coq Wallon, et gille au sein de la société « Les Boute-en-Train » de La Louvière.

Il figure parmi les premiers « Compagnons de la Louve » à avoir été intronisés. Après avoir brûlé les planches pendant plus d’un demi-siècle, à l’heure de la saine sagesse, il a composé pour une feuille de publicité des billets rimés qu’il a rassemblé sous l’étiquette « P’titès djobrinâdes ». Bonne humeur, truculence, sagacité ont fait de D’Jobri une espèce de symbole de l’esprit louviérois.

En septembre 1955, à l'occasion des Fêtes de Wallonie, les organisateurs de la Foire commerciale et industrielle de La Louvière ont offert au folklore local les géants D’Jobri et D’Jobrète dont les têtes en carton-pâte ont été réalisées par Fernand Liénaux. Les deux géants ouvrent toujours le cortège du Laetare...


Enfin, peu de gens savent qu'un médaillon à l'effigie de D'Jobri et D'Jobrète orne la colonne du monument de la Louve. Le voici:

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